Après la perte d’un être cher, ne jetez jamais ces 4 choses

Ne pas se séparer trop vite des objets du quotidien
Une montre légèrement rayée, un bijou patiné, une paire de lunettes, un foulard au parfum encore présent… Ces objets, en apparence anodins, portent souvent une forte charge émotionnelle.
Ils racontent les gestes répétés, les habitudes, la présence au fil des jours. Les tenir entre ses mains peut apporter une sensation de continuité.
Il n’existe pas de règle universelle. Vous pouvez les conserver dans un tiroir, les exposer sur une étagère ou transformer l’un d’eux en objet symbolique. Avant de décider, laissez passer quelques semaines : le recul aide à savoir si l’objet apaise ou ravive trop intensément la peine. Si sa présence vous apporte du réconfort, il mérite sa place.
Mettre de côté les documents importants et souvenirs familiaux
Dans la tempête émotionnelle, les papiers semblent secondaires. Pourtant, certains documents ont une valeur pratique et parfois sentimentale.
Commencez par trier calmement les documents administratifs nécessaires aux démarches, puis conservez à part ceux qui relèvent de l’histoire personnelle : diplômes, carnets, correspondances, certificats anciens, notes manuscrites.
Rangez-les dans une chemise ou une boîte clairement identifiée pour éviter toute confusion. Même si vous ne savez pas encore quoi en faire, gardez-les quelque temps avant toute décision. Ces éléments constituent une forme de mémoire familiale précieuse, qui pourra être transmise, classée ou simplement relue plus tard.
Prenez le temps, respirez, et souvenez-vous qu’on ne jette pas ce qui continue de nous relier au cœur.