Mythes courants concernant la sécurité des baisers ou des contacts avec les défunts

Même lorsque le décès n’est pas dû à une maladie infectieuse, l’organisme commence à se modifier presque immédiatement. Le système immunitaire cesse de fonctionner, ce qui permet aux bactéries naturellement présentes de proliférer plus rapidement. En quelques heures, ces modifications peuvent accroître le risque de contamination, notamment par la bouche, le nez, les yeux ou toute plaie ouverte sur la personne vivante.

C’est pourquoi les professionnels de la santé et le personnel funéraire suivent des protocoles d’hygiène stricts, quelle que soit la cause du décès.

Mythe n° 3 : « Un baiser rapide sur le front est inoffensif. »
Un bref baiser peut sembler anodin et, dans bien des cas, ne provoque pas de maladie, mais d’un point de vue médical, il n’est pas sans risque. La bouche est une porte d’entrée directe pour les bactéries. Même un contact minime peut présenter un faible risque, notamment pour les enfants, les personnes âgées ou celles dont le système immunitaire est affaibli.